Collective projects

I'm often working with collectives on diverse techniques and projects. In danse show, performance or events, I occur mainly with mapping video, vjing or interactive dispositives. 

collectif ERROR 404

Le collectif Error 404 est né de la rencontre de l’artiste multimédia Magali Rifflart-Villeneuve et de l’artiste visuel autodidacte Bellou en 2020. Durant le premier confinement, ils ont expérimenté le mapping vidéo et le vjing dans leur cave, où ils se sont approprié le décor et les objets qu’il pouvaient trouver sur place comme support de projection. Depuis, ils utilisent principalement des objets usés ou recyclés pour construire leurs scénographie. Ils interviennent autant dans les évènements festifs à caractères musicaux que pour des installations artistiques et s’inspirent des lieux dans lesquels ils se trouvent. Leurs projections en mapping in situ reflètent leurs préoccupations autour de l’espace, de la réutilisation de la matière et plus récemment de l’interaction avec le public. 

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Composer l'Invisible

Nous aimerions composer l’invisible à travers ce spectacle, une musique dont les notes sont les couleurs, et les instruments les corps. Une musique de disparition, où les corps disparaissent et deviennent une subtilité.

C’est un spectacle qui s’inspire du dernier lieu visité avant le confinement, un petit village à l’entrée de l’Amazonie équato- rienne, là où tous les êtres sont imbriqués, où tout est habitat. Il parle d’un lieu où les entités ne forment qu’un. Les corps, aux existences disséminées, s’agitent et tissent une surface perlée.

Nous souhaitons monter un spectacle de danse insectoïde enrobé de mues, par le mariage des arts visuels et des arts vivants. C’est un spectacle qui parle de l’imbrication des êtres et de leur dissolution dans le paysage. Le costume, le son, et le mapping nous permettent de traverser d’un monde à l’autre, en métamorphosant à la fois le décor et le corps. Les mouvements de danse font allusion à ceux d’animaux. Le décor est vivant, il est tantôt animé par le mapping, tantôt par la danseuse. Il finit par engloutir cette dernière, qui se retrouve dans le ventre d’un serpent. Les sons imitent le vivant et brouillent les repères entre réel et imaginaire. Le costume joue un rôle important, il permet au corps de perdre son apparence humaine, et de re-composer d’autres entités.

Le spectacle évolue à travers des jeux entre le visible et l’invisible, et les liens qui existent entre la présence, la forme et l’identité du corps. Celui-ci émerge alors dans un monde obscur où interagissent une multitude d’êtres. Il devient présence. À la lumière, la danseuse se retrouve dans un monde de proies et de prédateurs. Le paysage peut à son tour se changer: une écorce se transforme en fourmilière, les feuilles se changent en plantes carnivores et un tronc se mute en serpent.

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